LinkShare est un autre joueur important dans le monde du marketing d’affiliation. LinkShare a été fondé en 1996 et son siège social est à New York. Walmart, Champion, iTunes, Toshiba et ToysRus ne sont que quelques-uns des annonceurs de LinkShare. À moins de générer plus d’un million de dollars par année en vente en ligne, vous devrez vous contenter d’être éditeur chez LinkShare. Le programme LinkShare est réservé aux grands annonceurs seulement. LinkShare se concentre surtout sur les produits physiques.
Concernant Clictune, c’est un très bon site pour gagner de l’argent avec des liens – un bon cashlink comme on dit – personnellement j’ai un filleul, sur Linkbucks qui est un cashlink lui aussi, qui a gagné 11 000$ le mois dernier grâce à ce genre de site. Je le sais car j’ai gagné 20% de ses gains grâce au parrainage. En ce qui concerne ce site, il faut avoir une bonne visibilité sur les réseaux sociaux et/ou un site. Par contre, c’est une sorte de régie publiciataire plutôt intrusive, donc à utiliser à des endroits appropriés.
Websites and services based on Web 2.0 concepts—blogging and interactive online communities, for example—have impacted the affiliate marketing world as well. These platforms allow improved communication between merchants and affiliates. Web 2.0 platforms have also opened affiliate marketing channels to personal bloggers, writers, and independent website owners. Contextual ads allow publishers with lower levels of web traffic to place affiliate ads on websites.[citation needed]
Cost per action/sale methods require that referred visitors do more than visit the advertiser's website before the affiliate receives a commission. The advertiser must convert that visitor first. It is in the best interest of the affiliate to send the most closely targeted traffic to the advertiser as possible to increase the chance of a conversion. The risk and loss are shared between the affiliate and the advertiser.
ShareAsale.com est une entreprise américaine qui a vu le jour en avril 2000.  Sur le site internet, les éditeurs (affiliés) peuvent naviguer par types de programmes, par catégories de biens/services ou en cherchant pour les nouveaux annonceurs inscrits. Comme sur les autres plateformes d’affiliation, en tant qu’éditeur, vous choisissez vous-mêmes les annonceurs avec qui vous aimeriez travailler. Environ 2500 annonceurs sont enregistrés sur la plateforme ShareASale, vous n’avez que l’embarras du choix. On dit que ShareASale a un service à la clientèle exceptionnel. Avec le temps, la compagnie s’est bâti une très bonne réputation et une clientèle loyale. Le monde de l’affiliation en marketing s’élargit de plus en plus et on dit que ShareASale gagne beaucoup en popularité. Tous les mois, des dizaines d’entreprises s’ajoutent à la liste des annonceurs. Ce qui est avantageux pour les annonceurs, c’est que les coûts d’accès à la plateforme d’affiliation sont plus bas que plusieurs autres compétiteurs.  Pour accéder à la plateforme, l’annonceur devra débourser 550 $, en plus les frais de transactions qui sont de 20 % du prix de la vente. Si l’annonceur ne génère pas un minimum de 25 $/mois en frais payés à ShareASale, le compte de l’annonceur devra payer la différence.

On parle aussi parfois de sites de niche : des sites sur une thématique très précise, dont le but est d’une part d’informer les visiteurs sur cette thématique, et d’autre part de générer un revenu sympathique (notamment via des mécanismes d’affiliation, comme vous le verrez ci-dessous). Par exemple, j’ai trouvé un site spécialisé sur les hoverboards. C’est l’exemple parfait d’un site de niche: une thématique bien précise, des guides d’achat, des comparateurs et de l’affiliation Amazon.

Pepperjam Network est une entreprise américaine fondée en 1999. Pepperjam Network est un des pionniers dans le marketing d’affiliation et son réseau comporte plusieurs grands noms comme: BBC, Sketchers, Fender, Sesame Street, etc. Avec Pepperjam Network, les éditeurs ont l’option de placer, sur leur site, des liens textes, des annonces ou des bannières pour faire la promotion des produits du réseau.

Le sujet du marketing d’affiliation est un sujet chaud sur internet depuis quelques années déjà. Faites un peu de recherche et vous trouverez des centaines d’ebooks qui vous promettent de gagner des milliers de dollars, en quelques semaines, avec les bonnes techniques. Personnellement, je crois que le marketing d’affiliation est beaucoup plus difficile et chronophage qu’on le croit. Pour vendre des produits en ligne, il ne s’agit pas seulement d’interrompe les gens et de leur demander d’acheter. Il faut établir une bonne stratégie et répondre au: Qui? Quoi? Où? Comment? avant de commencer.


Recipay vous propose de vous rémunérer lorsque vous cuisinez, mais sous une autre forme. La seule condition: vous devez cuisiner avec des produits et ingrédients d’une marque en particulier (Elle&Vire, Saint-Moret …). Vous choisissez une recette, la cuisinez, prenez en photo les différentes étapes avec votre smartphone, et si vous êtes sélectionné par l’équipe de Recipay, vous gagnez entre 10 à 15 euros par recette. Les détails par ici.
Répondre à des sondages rémunérés? Je vous recommande entre autres Isay 🇫🇷 (qui a une jolie interface et paie de manière très fiable mais attention: si vous êtes une femme de 16 à 34 ans, Isay France ne marche pas, allez plutôt voir les sites suivants comme O’Pignon ou Toluna . Mais aussi : O’Pignon Marketing qui en ce moment vous paie jusque 3 euros par sondage si vous avez entre 18 et 34 ans (en France). Et évidemment Toluna 🇫🇷 (qui vous permet d’échanger vos gains contre des chèques-cadeaux) , ainsi que GreenPanthera, qui vous offre 4 euros lors de votre inscription. Plutôt bien non?
Avant même qu’internet soit accessible au grand public, qui étaient les marketeurs affiliés? Existaient-ils? Avant l’arrivée du Web, les marketeurs affiliés étaient appelés vendeurs et ces derniers étaient membres des réseaux marketing multiniveaux (MLM – Multi Level Marketing). À l’époque où tout le monde était intéressé par l’idée d’un aspirateur et des produits nettoyants révolutionnaires dans son foyer, les réseaux mercatique étaient très actifs. Ces réseaux étaient formés de vendeurs qui étaient payés à la commission pour les produits qu’ils vendaient. Un vendeur pouvait aussi être récompensé lorsqu’il recrutait de nouveaux vendeurs et que ceux-ci établissaient des ventes du produit ou service en question. Généralement, c’était l’entreprise qui produisait le bien ou le service qui employait les vendeurs.
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